Sainte VIRIDIANE

Sainte Viridiane († 1247)

recluse en Toscane


Sainte Viridiane, Verdiana, Viridiana, recluse à Castelfiorentino en Toscane (Italie).

Son prénom signifie verdure, verdeur : de viridis, ajectif venant du substantif viriditas en latin, thème cher à Sainte Hildegarde de Bingen, qui évoque aussi la force de vie issue de la Sainte Trinité, la vitalité.

Née vers 1178- 1182 au sein d’une noble famille toscane Attavanti, elle resta 34 ans recluse dans une cellule attenant à un oratoire Saint-Antoine, sur les rives de l’Elsa, soit sous la tutelle de la Congrégation de Vallombreuse, ou comme tertiaire franciscaine.

Elle parlait avec les visiteurs, assistait à la messe et recevait les sacrements à travers la fenestrelle de sa cellule.

Elle reçut la visite de Saint François en 1211.

Elle mourut le 10 février1242.

La Bienheureuse Viridiane tertiaire du bourg de Florence mourut cette année (1242) ; elle avoir commencé dès sa jeunesse à mépriser les vanités du monde, à chérir la solitude ; elle portait un cilice, et se ceignait d’ un cercle de fer pour mater son corps ; ses jeûnes étaient austères.

Ses exercice des bonnes œuvres faisait toute son occupation ; un de ses parents la pria de prendre le soin de sa famille : elle s’ en acquittait avec zèle, mais elle donnait aux pauvres, tout ce dont elle pouvait disposer.

Dans une grande famine, elle leur distribua un grand coffre, qui était plein de fèves ; le maitre du logis qui les avait vendues, surpris de trouver son magasin vide, s’ emporta contre sa mauvaise ménagère, l’accusant de les avoir dérobées, elle s’ en s’émouvoir, eut recours à la prière qu’elle continua toute la nuit et le lendemain elle dit à son parent : voilà vos fèves : Jésus-Christ qui les avait enlevées par les mains des pauvres, vous les a restituées : en effet il trouva son coffre plein. Comme la réputation de sa vertu commençait à s e répandre par tout elle résolut de s’en fuir et de faire un pèlerinage pour éviter l’applaudissement des hommes : elle alla visiter le corps de saint Jacques à Compostelle et ceux des Saints Apôtres à Rome ; étant revenue dans son pays elle se fit bâtir une cellule près de l’Église de saint Antoine et prenant un habit de religieuse de la main du Curé elle s’ y enferma l’an 1208, ne laissant point d’ouverture qu’une petite fenêtre pour recevoir ce qui lui serait nécessaire.

Dans quelque temps saint François vint dans ce lieu pour y fonder un couvent et la trouvant ainsi recluse la visita l’instruisit et la reçut au Tiers Ordre.

Dieu la honorée de plusieurs miracles et durant sa et après là mort, car elle changea l’eau en vin ; un enfant estropié se trouva guéri en touchant sa fenêtre, elle a redonné la vue aux aveugles et la santé à plusieurs malades.

Des serpents entraient souvent dans sa chambre et donnaient un exercice à sa patience car ils la frappaient si rudement de leurs queues qu’ils la réduisaient à demeurer couchée durant plusieurs jours aussi étaient ils des démons qui la persécutaient sous ces horribles figures.

Dieu lui révéla l’heure de sa mort elle l’attendit à genoux et les bras croisés et la reçut en cet état le premier jour de Février : toutes les cloches de la ville sonnèrent à même temps sans être touchées de personne non pas comme pour des funérailles mais comme pour la joie d’une fête et ce que chacun demandait la cause de cette nouveauté ; un enfant qui était à la mamelle parla et dit que sainte Viridiane était morte l’on garda son corps sans sépulture pendant dix -sept jours pour satisfaire à la dévotion du peuple qui venait de toutes parts pour le voir et durant tout ce temps il rendit une odeur merveilleuse et guérit plusieurs malades.

Elle fut ensevelie dans la même cellule où elle avait vécu qui a été depuis érigée en Chapelle.

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