TROISIEME SEMAINE : DU 26 FEVRIER AU 04 MARS : POSER UN GESTE, MEDITER, PRIER ET OFFRIR

Essayons chaque jour de repasser dans sa tête tous les membres de sa famille, ses proches, décédées ou vivants, les personnes rencontrées dans la journée pour les offrir au Seigneur.

Méditons la prière de St Augustin :

« Averti de revenir à moi-même, je suis entré au fond de mon cœur, sous ta conduite, Seigneur, et j’ai pu le faire parce que tu es venu à mon secours. Je suis entré et avec le regard de mon âme, quel que fût son état, au-dessus de ce même regard, au-dessus mon intelligence, j’ai vu la lumière immuable. Ce n’était pas cette lumière ordinaire que tout le monde peut voir ; ce n’était pas non plus une lumière de même nature mais plus puissante, qui aurait brillé de plus en plus, et aurait tout rempli par son éclat. Non, cette lumière n’était pas cela, elle était autre chose, tout autre chose. Elle n’était pas au-dessus de mon esprit comme l’huile flotte à la surface de l’eau, ni comme le ciel s’étend au-dessus de la terre. Elle était au-dessus de moi parce qu’elle m’a crée ; j’étais au-dessous d’elle parce que créé par elle. Celui qui connaît la vérité la connaît, et celui qui la connaît, connaît l’éternité. C’est l’amour qui la connaît ! Je t’ai aimé bien tard, Beauté si ancienne et si nouvelle, je t’ai aimé bien tard ! Mais voilà : tu étais au-dedans de moi quand j’étais au-dehors, et c’est dehors que je te cherchais. Dans ma laideur je me précipitais sur la grâce de tes créatures. Tu étais avec moi et je n’étais pas avec toi. Elles me retenaient loin de toi, ces choses qui n’existeraient pas si elles n’existaient en toi. Tu m’as appelé, tu as crié, tu as vaincu ma surdité. Tu as brillé, tu as resplendi, et tu as dissipé mon aveuglement. Tu as répandu ton parfum, je l’ai respiré et je soupire maintenant pour toi. Je t’ai goûtée, et j’ai soif de toi ».

Et au sujet de cette soif de l’homme qui rejoint la soif originelle de Dieu, méditons cette pensée de Mère Térésa à partir du « J’ai soif » de Jésus en croix :

« Dieu a soif de nous. Mes amis, retenez ceci : « J’ai soif » est bien plus profond que Jésus vous disant « je vous aime ». Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qu’il veut être pour vous. Ou qu’il veut que vous soyez pour lui (…) Jésus a soif, même maintenant, dans votre cœur et dans les pauvres. Il connaît votre faiblesse. Il veut seulement votre amour, il veut seulement la chance de vous aimer (…) C’est un capital d’Amour qu’il faut réunir. Un sourire, une visite à une personne âgée. Les vrais coopérateurs du Christ sont les porteurs de sa charité ».

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